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i've been dreaming about us

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❖ WELCOME TO WILMINGTON
INSCRIT LE : 22/12/2014
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MessageSujet: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:36



~ CLARKE ARGENTS ~
i've been aching for you my love
CRÉDIT: © HIGHBORN.TUMBLR - AVATAR: ADELAIDE KANE.
❖ ❖ ❖

   
nom: Argents, un nom d'origine française qui lui vient de son père, célèbre médecin sans frontière qui se bat en ce moment contre le virus Ebola. Le nom Argents est celui de sa mère qui a toujours tenu à le garder après son divorce, par question de vanité. Le nom Argents, c'est aussi le sien, un nom qu'elle a porté à la notoriété depuis que sa carrière de danseuse a décollé et qu'elle voyage beaucoup notamment à NYC pour des performances à Broadway. prénom: Clarke, le prénom que son père lui a choisi à la naissance contre l'avis de sa mère. Un prénom qui fait aventurier, qui définit bien le caractère de la jeune femme. Son deuxième prénom est Eleonore, un prénom plus pompeux qu'elle aime beaucoup moins. âge: Elle a fêté ses vingt quatre ans au début de l'année 2014 et se dirige dans un mois sur ses vingt-cinq ans. Elle est contente de prendre une année de plus, elle s'est toujours trouvée trop jeune. date et lieu de naissance: Elle est née ici en Caroline du nord, à Wilmington, la ville natale de sa mère. Elle a vu le jour un 31 janvier 1990. Il neigeait ce jour-là aussi est-elle née dans la maison familiale, sa mère ne pouvant se rendre à l'hôpital. nationalité: Elle est née sur le territoire des yankees, elle est donc de nationalité américaine même si elle a des origines françaises par le sang de son père. métier/études: C'est une danseuse professionnelle. Récemment, elle s'est engagée dans une petite compagnie dirigée par un de ses meilleurs amis qui a d'énormes ambitions et elle sait qu'ils feront quelque chose d'énorme ensemble. Elle a toujours aimé danser aussi ce métier, c'était une évidence même si son véritable rêve serait d'écrire un roman et d'être reconnue comme écrivaine. Elle a un projet de débuté sur son ordinateur mais n'est jamais satisfaite de ce qu'elle écrit et finit par tout effacer. statut matrimoniale: Elle est en couple avec son premier amour, Nicholas Foster. Ils se sont connus quand elle avait quinze ans et ont connu une courte histoire avant qu'il ne revienne récemment dans sa vie. Ils sont retombés dans les bras l'un de l'autre même si elle n'a jamais oublié son ex. Ca n'aide pas de savoir que ce dernier est finalement prêt à se battre pour elle. Clarke le déteste pour cela. statut monétaire: Aisé, son père a toujours versé de l'argent sur son compte en banque et son succès dans son métier lui offre une vie sans même à devoir s'inquiéter des fins de mois. groupe: In da club.  ta chanson du moment: take me to church, Hozier.

   01. Ses parents se détestent. Sa mère est une femme avare et manipulatrice qui a fini par étouffer l'âme rebelle de son père qui a demandé le divorce dès la naissance de Clarke. Sa mère a fait en sorte qu'elle et sa sœur Beth grandissent sans leur paternel, un manque qui a été très dur pour Clarke. 02. Sa sœur et elle n'ont qu'un an d'écart pour la simple et bonne raison que Clarke est un retour de couche. L'enfant non prévu, l'enfant non voulu, celui que sa mère a accusé de tous ses malheurs. Clarke est convaincue que sa mère ne l'a jamais aimée. 03. Sa passion de la danse, elle la tire néanmoins de sa grande sœur et de sa mère. C'était le rêve de cette dernière de devenir une grande danseuse classique mais elle n'a jamais eu le talent nécessaire. Elle a reporté ses espoirs sur Beth et Clarke est tombée amoureuse de la musique, de cet art de bouger en les observant. 04. Clarke, c'est la fille simple qui n'a pas besoin de grand chose pour être heureuse. Son gâteau préféré, de la bonne musique, ses amis, un pique-nique un jour ensoleillé, une course folle sous la pluie. Clarke, c'est de l'intensité, celle qui vit à cent à l'heure et qui profite de chaque instant, de chaque seconde. 05. Elle a besoin d'être le centre de l'attention sans même s'en rendre compte parfois. Elle cherche toujours à faire quelque chose, déteste la solitude. Elle ne s'arrête jamais. Si elle venait à se stopper, elle s'écroulerait très certainement. 06. Clarke est complexe, elle a des rêves pleins la tête, des mots parfois cruels dans la bouche, une incapacité à être satisfaite par la vie, toujours persuadée qu'il y a plus à trouver, à avoir. Elle ne connaît aucune limite. 07. Elle sait danser de tout : hip-hop, classique, salsa, tango, danse mondaine mais ce qu'elle préfère, c'est le jazz moderne. 08. Elle a toujours été trop mature pour son âge. Elle a vieilli trop vite et elle a parfois du mal à trouver sa place même si elle ne le laisse pas paraître. 09. Depuis ses dix-huit ans, elle a repris contact avec son père qui malgré les dires de sa mère a toujours été intéressé par elle. 10. Elle a perdu sa virginité à quinze ans avec un homme plus âgé dont elle était amoureuse. 11. Sa sœur et elle ont toujours été mises en compétition par leur mère. Aujourd'hui, leur relation est brisée, remplie d'incompréhension et de trahison. 12. Clarke a toujours eu plus de facilité que les autres, une aisance à vivre pour laquelle on la déteste facilement. Elle en profite amplement, conscience de sa chance et essaie maladroitement d'être humble mais y arrive difficilement. 13. Taylor Swift est sa chanteuse préférée, son idole. 14. Elle aime faire la fête, boire, tient bien l'alcool. A chaque soirée, elle finit par fumer de l'herbe. 15. Elle ne sort qu'avec des hommes plus âgés qu'elle. 16. Dans sa vie, il y a eu deux hommes. Nicholas Foster. Le fils d'un ami de sa mère, français. De onze ans son aîné. Quand elle l'a rencontré, l'année de ses quatorze ans, elle est tombée folle amoureuse de lui, de sa façon de parler, de son humour, de son physique, de tout ce qui le définit. Elle lui a avoué ses sentiments et elle qui a toujours été ce petit bout de femme s'est faufilé sous sa peau. Même si c'était mal à des dizaines de niveau, il lui a offert une nuit. Une nuit parfaite qu'elle n'a jamais oublié. Nathaniel. De six ans son ainé. Parfait Nate. Intense, sauvage, presque violent, passionné. Leur histoire cachée et au goût de l'interdit l'a brûlée vivante. Il n'a jamais voulu sortir publiquement. Il lui a brisé le cœur. 17. Elle a un groupe d'amis très solide, des amis qui sont son monde, sa famille. Elle les connaît depuis le collège/lycée. Sans eux, elle ne peut pas vivre. 18. Elle parle le français mais n'arrive pas à perdre son accent. 19. Clarke pour tout ce qu'elle est, ce qu'elle prétend être, on la jalouse, on l'envie. Elle a une vie qui sort tout droit d'un roman si bien qu'elle se demande parfois si c'est bien sa vie. Elle a souvent l'impression d'être le centre de l'univers, a dû mal à supporter ce poids sur ses épaules, surtout ces derniers temps quand son cœur balance entre deux hommes parfaits. 20. Clarke est sujette aux crises d'angoisse, paniques qui lui donnent l'impression de mourir. Elle les déteste. 21. La mode, c'est une passion. Le style son second prénom. Elle déteste être mal habillé. Plus que tout, elle prend soin de sa coupe de cheveux. 22. Malgré son côté égocentrique, c'est une personne généreuse, elle a le cœur sur la main, l'oreille toujours attentive. Elle plaquerait le monde entier si un ami avait besoin d'elle. C'est une amie précieuse, elle renoncerait à n'importe quoi pour les gens qu'elle aime. Elle préférait souffrir pour ses amis que les voir souffrir. 23. C'est une manipulatrice entrainée, elle sait mettre ses atouts en avant, surtout avec les hommes pour obtenir ce qu'elle veut. 24. Elle adore rire, elle est passionnée de tout. Elle s'intéresse à tout et à une culture générale impressionnante. 25. Clarke, c'est un bout de femme haut en couleur. Il faut pouvoir la gérer. Parfois, elle a dû mal à se supporter elle-même.

   
~ FEELING THIS MOMENT ~

   pseudo: .abominable snowman prénom: Emma. de quelle région viens-tu: Centre de la France. qui t'as fait découvrir le forum: J'ai suivi le projet de près sur Bazzart   . que penses-tu du forum: Il est trop beau les filles   . est-ce que tu souhaites réserver ton avatar: Oui s'il vous plait (a). le dernier mot:   .
   


Dernière édition par Clarke Argents le Mer 24 Déc - 6:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:36

~ GONNA MAKE THIS PLACE YOUR HOME ~





   Une petite Clarke de huit ans est assise sur le sol de sa chambre en train de colorier, chantonnant doucement un air des Aristochats - coincé dans sa tête - tout en remplissant soigneusement la robe rose d'Aurore. Ses longs cheveux noirs tombent comme un rideau sur son visage, cachant un léger sourire dessiné sur son visage - le résultat de sentir les rayons du soleil sur le sol de sa chambre, un petit bonheur comme un autre qui lui met du baume au coeur. Soudain, la voix de sa mère résonne dans toute la maison. « Clarke ! Descends me voir ! Tout de suite ! » La brunette se redresse et range soigneusement son coloriage avant de sortir de sa chambre. En traversant le couloir, elle remarque que la porte de la chambre de sa soeur est fermée. Clarke hausse un sourcil - Beth avait semblé contrariée pendant leur cours de danse en début d'après-midi. Bien qu'une année sépare les deux soeurs, Clarke se retrouve souvent mêlée au même groupes d'activités à laquelle sa soeur participe. Sa mère semble toujours ennuyée par ces arrangements et Clarke n'est pas certaine de comprendre pourquoi. Finalement, une fois les escaliers descendus, Clarke trouve sa mère assise à la table de la cuisine. Quand elle aperçoit sa fille, elle ordonne à la brunette de prendre une chaise. Clarke s'exécute, les sourcils froncés. Elle a l'impression d'avoir fait quelque chose de mal. « Ta soeur m'a dit ce qu'il s'est passé à la danse. » Un large sourire qui dévoile quelques dents manquantes apparaît sur le visage de Clarke et elle se met à se trémousser sur sa chaise, toute excitée d'expliquer à sa mère qu'elle a eu le premier rôle - celui de Cendrillon ! - dans la production que son groupe de danse monte cette année. « Je vais jouer Cendrillon maman ! Je ne pensais pas réussir. » « Il n'y a pas de quoi se réjouir, » claque durement sa mère et Clarke perd son joli sourire. « Tu sais que ta soeur voulait le rôle ? » Clarke se mordille la lèvre inférieure - c'est pour ça que Beth avait l'air si contrariée et a couru directement dans les bras de leur mère dès qu'elles sont rentrées. « Tout le monde voulait jouer Cendrillon, » répond-elle d'une petite voix. « Mais ta soeur est la meilleure, » s'exclame sa mère. Clarke fronce les sourcils. Elle ne comprend pas. Elle ne peut s'empêcher de repenser à toutes ces fois où sa soeur a semblé avoir les faveurs de sa mère et elle doit retenir les larmes qui lui montent aux yeux. « Je ne comprends pas... » « Tu es tellement comme ton père. Il marchait sur les pieds des autres pour obtenir ce qu'il voulait. Ta soeur, elle me ressemble tellement. Elle ne mérite pas que tu l'éclipses. Elle est l'aînée. Ma fille Clarke. Tu l'es aussi. Et si tu nous aimes, tu devrais laisser le rôle à Beth. C'est à elle qu'il doit revenir. C'est comme ça. Ta soeur mérite de l'avoir. » Clarke ne répond pas, les yeux grands ouverts et humides. Sa mère la congédie après ça. Elle passe toute la soirée à ruminer mais quelques semaines plus tard, elle arrive à une conclusion irrévocable. Sa mère ne l'aime pas.

(...)





  C'est à treize ans que Clarke fait le mur pour la première fois - quelque chose qu'elle récidivera à de nombreuses reprises jusqu'à sa majorité. Elle prétend se coucher tôt à cause de crampes d'estomac et ni sa mère ni sa soeur ne clignent d'un oeil - trop occupées à faire les ongles de Beth pour son très prochain gala de danse où elle a eu le premier rôle (seulement parce que Clarke n'a pas pu participer se plait-elle à penser). Elle reste étendue dans le noir à ruminer - pensant à des choses diverses comme son contrôle de math la semaine prochaine, la promesse avec ses amies de vite se faire une après-midi dans le centre ville et son sentiment de mal-être chez elle à toujours devoir s'écraser face à sa soeur pour ne pas subir les menaces de sa mère de ne pas lui donner d'argent de poche ou de la désinscrire des cours de danse (vraiment n'importe quoi pour tenir à carreau l'esprit rebelle de Clarke). Finalement, elle entend un caillou cogner contre la fenêtre - le signal convenu. La brune sort de sous les couettes, complétement habillée - un short en jean, des collants noirs et un t-shirt rouge à rayures foncées. Clarke refait soigneusement son lit avant de se diriger vers le coin de sa chambre pour attraper une des dernières peluches de son enfance - des peluches dont elle n'arrivera certainement jamais se débarrasser. Elle la glisse sous la couette et s'éloigne pour observer son travail. Si jamais sa mère décide de venir dans sa chambre, elle croira que Clarke est en train de dormir. La brune se dirige enfin vers sa fenêtre et se penche sur le petit balcon. En bas, son meilleur ami est en train de l'attendre. Même de sa hauteur, elle peut voir son visage  inquiet. Clarke lève les yeux au ciel. « A t'inquiéter comme ça, tu vas faire une crise cardiaque avant l'heure. » Elle entend son meilleur ami faire un son entre l'indignement et le pouffement de rire. Clarke sourit. « Ta mère est toujours d'accord pour que je passe la nuit ? » Elle voit le brun lever ses deux pouces. « Yep. J'ai à peine eu le temps de poser la question qu'elle avait déjà dit oui. Elle t'adore, comme sa fille. » Clarke sourit avant de se pencher un peu plus par-dessus bord. « Si elle veut m'adopter, c'est quand elle veut. Allez c'est parti. » Clarke enjambe la rambarbe et commence à descendre jusqu'à se retrouver les pieds dans le vide, soutenue par la seule force des ses bras. « T'es sûre que c'est une bonne idée ? » Clarke ne peut s'empêcher de rire avec nervosité, les pieds s'agitant pour trouver un appui. « Tu me demandes ça maintenant ? Quand je suis suspendue dans le vide ? » demande-t-elle incrédule. « C'est bon ? Tu peux me rattraper ? » Elle sent les mains de son meilleur ami sur son mollet et bientôt elle se retrouve assise sur ses épaules. Sans grâce et en manquant de finir partir, Clarke arrive à descendre. Elle ne peut s'empêcher de faire une révérence avant qu'ils n'éclatent de rire. « J'espère que cette boum va en valoir la peine. » déclare-t-il. Clarke hausse les épaules, trépignant d'impatience au fond. « Même si c'est affreux, je mérite d'y aller. C'est une simple fête et il n'y a aucune raison que j'en sois privée à cause de ma mère psychopathe et folle sur les bords. Ce n'est pas parce que Beth n'a pas d'amis ou n'est pas invitée à des soirées que je n'ai pas le droit d'y aller. » Clarke ne peut peut-être pas toujours se battre pour ce qu'elle veut mais quand elle en a l'occasion, elle le fait. Sa mère pense peut-être qu'elle n'aurait pas dû naître mais Clarke est là. Elle a le droit d'exister. « Tu sais que je serais toujours là pour toi. » « Pareil, » répond-elle avec le sourire avant qu'ils ne s'éloignent bras dessus-dessous.

(...)





  C'est un soir d'été, un soir étoilé. Clarke passe nerveusement une main dans ses cheveux avant de passer ses paumes sur ses cuisses pour chasser un pli imaginaire de sa robe toute noire. Elle s'observe une dernière fois dans le miroir, prend en compte son décolleté carré, ses jambes laiteuses, ses joues rougies. Son coeur tambourine dans sa poitrine alors qu'elle finit par sortir de sa chambre. Sa mère, sa soeur, leurs invités qui passent la nuit chez eux ce soir, sont tous endormis. Il est tard, plus de minuit. Mais c'est une soirée chaude et elle le connait Nicholas. Lui qui aime lire, qui aime la nature, elle sait qu'il est dehors, certainement sur une des chaises longues près de la piscine. Il repart bientôt pour la France et si Clarke souhaite enfin avoir une soirée en tête à tête avec lui, c'est sans doute la dernière chance qu'elle aura. Elle ne s'était pas attendue à ça. En avait peut-être rêvé. Des émois d'adolescentes, des brises d'été, des couleurs douces et chaudes, des caresses fruitées. Mais l'amour, ce n'était pas tendre et innocent comme elle avait cru. C'est violent, brutal, un étau autour de son coeur qui la force à respirer plus vite, qui fait tordre son estomac et qui réchauffe son bas-ventre. Ce sentiment inattendu l'a prise par surprise, l'a enflammée et depuis elle ne peut plus dormir, elle ne peut plus fermer les yeux sans voir ses yeux, son sourire, son visage carré. Clarke s'est toujours trouvée plus mature - parfois trop pour son âge, forcée de se battre pour elle alors que sa mère, sa famille, a toujours essayé de l'écraser. Néanmoins, tomber amoureuse d'un homme de onze ans son aîné, ca ne lui avait jamais effleuré l'esprit. Maintenant, elle n'imagine pas sa vie autrement. Nicholas est ce qu'elle désire, ce dont elle a besoin. Elle veut être avec lui, près de lui, qu'il soit sur elle, en elle. Clarke a l'impression de ne pas pouvoir respirer autrement. Ce sont des sentiments qui la bousculent, une vague qui la submerge et elle se laisse porter par les flots. Elle trouve Nick comme elle l'avait imaginé, courbé sur une chaise, une main tenant son livre, l'autre sur laquelle s'appuie sa tête. Il est magnifique, pense-t-elle. Timide mais transportée par l'instant, elle va s'asseoir sur le bout de la chaise longue. « Qu'est-ce que tu lis ? » Il a l'air surpris de la voir ici. Elle peut sentir ses yeux glisser sur elle et elle ne peut s'empêcher de sourire. Le désir que Clarke ressent pour lui, elle l'a vue dans ses yeux. La façon dont ils ont connecté l'un avec l'autre tout au long de l'été, leur goût pour la littérature, cette aisance à parler et à se comprendre l'un l'autre. « Il est tard, » se contente-t-il de répondre. Clarke sourit. « Tu es bien debout, » répond-elle en souriant. Le coin des lèvres de Nicholas se redressent légèrement, dans un demi-sourire. « Je suis plus vieux. » La brune éclate de rire. « Dites-moi tout monsieur Foster. Si quinze ans est trop jeune pour être debout, à quel âge cela devient-il approprié ? » le taquine-t-elle. Cette fois, il sourit franchement. Puis le silence s'installe entre eux et avant que Clarke ne réfléchisse, elle s'avance et pose sa main sur sa cuisse. Elle le sent devenir rigide sous lui. « Clarke... » « Je n'ai même pas cherché à être discrète. Tu sais que je suis folle de toi. Je n'ai pas essayé de le cacher. Et je ne suis pas aveugle. J'ai vu comment tu me regardes. » Nicholas donne l'impression de vouloir être n'importe où tout sauf ici. « C'est illégal. Tu n'as que quinze ans. Je serais un monstre... » « Arrête, s'il te plait. Ne finis pas ta phrase. C'est juste une nuit. Juste ce soir. Il n'y a que toi et moi. » Clarke se lève et se penche pour effleurer ses lèvres avant de s'éloigner. Elle retire sa robe jusqu'à se retrouver en sous-vêtements et s'assoit par terre, les pieds dans l'eau. Son coeur bat tellement fort que c'est assourdissant. Les minutes semblent s'éterniser jusqu'à ce qu'elle entende du bruit derrière elle. Nicholas la rejoint, torse nu, glisse ses jambes dans la piscine. Clarke tourne la tête vers lui, son regard un miroir de tout ce qu'elle ressent pour lui. Il prend son visage en coupe et écrase ses lèvres contre les siennes, Clarke laisse glisser ses mains sur sa peau nue pour la première fois. Ils font l'amour sous le clair de lune.

(...)





  En un an, une année de freshman, Clarke se fait des amies – ce genre d’amies pour la vie avec qui elle ne perdra jamais contact, ce genre d’amies avec qui tout est simple. Elles sont cinq, unies comme les doigts de la main, son meilleur ami et quelques petits-amis qui deviennent des exs mais avec qui les choses restent simples et qui se greffent à leur groupe. Avec eux, Clarke a l’impression de s’être trouvée une famille. A seize ans, elle a enfin le sentiment d’appartenir quelque part. Entre eux, il y a parfois des tensions, des petites brouilles mais la plupart du temps, ce sont des souvenirs qu’elle n’oubliera jamais, des crises de fou rire, des étreintes à ne plus en finir. C’est la vie tout simplement. Les premières fois, premières conneries, alcool qu’ils volent en douce à leurs parents, de l’herbe qu’ils trouvent par des connaissances plus âgés. C’est peut-être des choses qu’ils regretteront plus tard mais ils sont jeunes, insouciants et merde, ils en profitent à en mourir. C’est comme ça que Clarke propose à ce qu’ils partent tous à un camp d’été. Un camp d’été loin de leurs parents psychopathes ou envahissants ou indifférents. Juste eux et l’été droit devant eux. Des soirées à brûler des marshmallows devant un feu de camp, à faire des bains de minuit et pleins d’activités stupides qu’ils trouveront un moyen de rendre plus folles, plus inoubliables. Enfin, c’était le plan. Clarke est écroulée sur son lit dans sa cabane, ses quatre autres amies éparpillées dans la pièce et les garçons assis par terre ou partageant un des matelas avec elles. « La partie où on va avoir l’été de nos vies m’échappent un peu tout de suite. » se plaint Trent, sa voix faisant trainer les mots et tire un soupir de son ex (enfin, entre eux, c’est une histoire compliquée pense Clarke). Elle lance un regard mauvais à la fenêtre où elle peut voir la pluie tombée sans une seconde de répit. La brune soupire. « Je ne suis pas miss météo, qu’est-ce que tu crois ? Comment je pouvais savoir qu’il allait pleuvoir. » Son meilleur ami renifle, amusé, écroulé à côté d’elle, leurs jambes entremêlées. « En attendant, si j’étais chez moi, temps pourri ou pas, j’aurais quelque chose comme de l’électricité. » « Tu regrettes juste ta télé et tes stupides jeux vidéo, » claque son ex et les autres rigolent doucement. Ils commencent tous à se chamailler alors que la brune se lève pour aller se chercher un verre d’eau dans la salle de bain attenante à leur dortoir. Clarke manque de s’étaler sur le sol en inox – ce qui gâche un peu le côté « chalets naturels » que le camp vante dans ses dépliants. C’est comme ça que l’idée lui vient. Elle sourit largement et ignore ses amis qui continuent de se plaindre et de se chamailler – même si leur humeur est un peu grise, Clarke ressent tout de même la complicité dans leur petit groupe. Elle trouve un saut en fouillant un peu et attrape la savonnette mise à leur disposition. Quand elle revient, elle reçoit plus d’un regard critique. « Je m’ennuie peut-être mais si tu crois que je vais t’aider à nettoyer la piaule… » « T’es con, » lâche-t-elle avec affection. Son meilleur ami se lève – il la connait par cœur, Clarke sait qu’il a compris. Ensemble, ils savonnent le sol et Clarke prend son élan avant de glisser tout le long du dortoir, manquant de se manger la porte. Elle éclate de rire. « T’es vraiment sérieuse ? » « Allez les gens ! On s’en fiche c’est juste nous. » Clarke finit par les convaincre d’essayer. Ca se finit en crise de fou rire, en chutes qu’ils filment sur leurs portables, musique qu’ils mettent à fond. Il finit par avoir de la mousse sur une grosse partie du sol. Quand ils se font prendre, ils sont punis mais ils s’en fichent tous. C’est un des meilleurs souvenirs que Clarke converse précieusement. Unis pour toujours et à jamais.

(...)





  Clarke est installée à son bureau en train de réviser pour les examens du S.A.T. qui approchent à grands pas quand on frappe à sa porte et avant même que Clarke autorise la personne à entrer, sa soeur ouvre la porte, la referme et va s'asseoir sur son lit. Clarke hausse un sourcil en tournant sa chaise pour être face à sa soeur. « Dis-moi comment tu fais, » Clarke hausse son autre sourcil, déjà exaspérée. La perpétuelle rivalité entre elles, instaurée par sa mère, a rendu les choses entre Beth et elle compliquées. Beth a toujours pris parti de leur mère, pensé que Clarke est la méchante dans l'histoire à être plus facilement humaine. Meilleure danseuse, meilleure facilité à se faire des amis, meilleure mémoire. A les écouter, la vie de Clarke est le paradis. Fille parfaite, comme si elle ne pouvait jamais échouer. Du point de vue Clarke, sa facilité à vivre n'est que naturelle, ce n'est certainement pas une récompense de la vie ou même un bénéfice. Ca ne compense pas par son coeur brisé après le départ de Nick, sa difficulté à vivre chez elle, ce sentiment qu'elle déteste de se sentir trop mature par rapport aux autres, la cruauté de sa mère. Alors, Clarke essaie de ne pas y penser et se contente de vivre comme une adolescente de dix-sept ans. Ca lui réussit plutôt bien. « Quoi ? Tourner sur ma chaise ? » demande-t-elle avec moquerie. Sa soeur la fusille du regard. « En tout cas, si je voulais savoir comment être une vraie chieuse, c'est toi que je viendrais voir. » Clarke lui offre un sourire plein d'arrogance, pas vexée une seconde. Elle retourne vers son bureau, se penchant sur ses maths et recommence à faire ses équations. Elle a presque fini de résoudre l'avant-dernière quand sa soeur reprend la parole. « Tout. » Clarke s'arrête une seconde d'écrire avant de se repencher sur son cahier, ses cheveux barrant son front. « Tout quoi ? » demande-t-elle sèchement, ennuyée par la présence de sa soeur. Elle aurait dû passer l'après-midi chez son meilleur ami ou chez ses amies. « La danse, les devoirs, tes amis. Comment tu fais pour tout réussir ? » Clarke soupire. Elle s'attendait tôt ou tard à cette question. Elle pose son crayon et se retourne vers sa soeur. « C'est comme ça, » répond-elle, déjà fatiguée de cette conversation. « Comme ça ? Oh arrête. Toi la petite fille parfaite. Tout le monde pense que tu es un vrai prodige. Mais tu crois pas que je sais ? Pour tes petites soirées, l'alcool, la cigarette et pour tous les mecs que tu t'es déjà envoyé ? » Beth crache chaque mot comme du venin, laissant clairement voir son dégoût pour sa soeur. Clarke passe ses mains dans ses cheveux. « Je n'ai jamais prétendu être parfaite. C'est toi qui te fais des films. Et pour le reste, ça ne te regarde pas. Je m'amuse. Tu devrais essayer un peu de temps en temps. Ca te défroisserait un peu. » Sa soeur se lève brutalement et Clarke la voit serrer les poings. Elle est persuadée que Beth rêve de lui en mettre une. « C'est pas juste ! T'as tout ce que je mérite. Tu as tous les rôles principales dans les ballets, tu es cheerleader, probablement future présidente des élèves. Tout le monde pense que tu es belle et si intelligente avec tous tes A, tes tenues parfaites. Tout ça, ça devrait être à moi. C'est pas juste, tu me l'as volé. » Clarke serre les dents et tourne le dos à Beth. « Arrête de tout me prendre ! » C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. « Je ne t'ai rien volé ! C'est ma vie et je suis comme je suis. J'ai des A parce que je bosse. Mes amis m'apprécient parce que je n'essaie pas de les dominer et d'agir comme si j'étais la reine. T'as pas de sang royal ou quoique ce soit. C'est maman qui t'as mis cette histoire en tête. Elle rejette ses erreurs sur toi mais peut-être que t'es pas fait pour être une danseuse. Trouve ton talent. Arrête de te morfondre ou de me jalouser. Ca t'apportera rien. » Beth secoue la tête. « Maman a raison. T'es aussi égoïste que notre père. » Elle part en claquant la porte. Clarke soupire. Elle ne comprendra jamais.

(...)





  « Clarke ! » La voix de sa mère résonne dans toute la maison. La brune soupire. « Voilà un truc qui ne m'a pas manquée, » marmonne-t-elle alors que son meilleur ami éclate de rire à l'autre bout de la ligne. A vingt ans, Clarke n'arrive toujours pas à se lasser de l'indépendance qu'elle a depuis qu'elle est étudiante à la fac. C'est le paradis. Sa soeur est restée près du foyer familial et suit les rêves de leur mère - sans obtenir le résultat voulu - mais Clarke n'est plus là pour être accusée des erreurs de sa soeur. Non, elle est loin de Wilmington pour suivre des études littéraires - même si elle envisage de plus en plus de laisser tomber et se lancer dans une carrière de danseuse professionnelle après avoir reçu de nombreuses propositions pour faire exactement cela. La seule difficulté est ne plus voir ses amis aussi souvent qu'elle le souhaite. Ils voyagent tous pour se retrouver le plus souvent possible mais les possibilités sont parfois trop restreintes. « Allez je te laisse. Dès que j'ai fini ce repas ennuyeux je viens chez toi. » « Je t'aime. » « Moi aussi. » chantonne-t-elle avant de raccrocher. Elle sort de sa chambre avant de descendre les escaliers, vêtue d'une simple robe noire avec des épaulettes réhaussées par des clous argentés. « Je suis là, » lâche-t-elle. Sa mère lui lance un regard noir et exaspéré alors qu'à côté Beth se trémousse comme si elle voulait aller aux toilettes. On dirait qu'elle va se pisser dessus, pense Clarke avec un certain amusement. « Tu comprends l'enjeu de cette soirée ? » Clarke soupire. « Oui. Le très charmant fils du doyen de la fac de Beth est de retour d'Europe et tu espères qu'il va tomber fou amoureux de ma très chère soeur, » répond-elle avec sarcasme. Nouveau regard noir. « Ne fais rien rater. » La brune se retient de faire une mauvaise blague sur Harry Potter et sa fichue famille d'adoption. Au moins, la sienne était folle mais adoptive. Parce que la nouvelle lubie de sa mère, après l'échec de Beth pour devenir une danseuse étoile, est de la caser avec le plus beau parti qu'elle puisse trouver. Clarke ne comprend pas que sa soeur se laisse faire, qu'elle soit en réalité excitée par cette idée. Elle ne doute pas que ce Nate ne soit pas charmant mas fils de riche qui revient d'Europe. Juste l'idée donne à Clarke l'envie de rire jaune. Elle ne compte pas s'éterniser en tout cas ni faire de l'ombre à sa soeur. Elle ne pouvait pas avoir autant tord. A la seconde où elle le voit, c'est comme un retour en arrière du jour où elle a posé ses yeux sur Nicholas. Sauf que cette fois, c'est encore plus violent. Il dégage un charisme comme elle n'en avait jamais vu. Il est beau, dangereux, captivant, charismatique, sauvage. A la seconde où elle croise son regard, elle est conquise, détruite par ses yeux si sombres qu'elle veut s'y noyer. Et cette réciprocité, la façon dont son regard glisse sur son corps, elle le remarque. Elle se sent frissonner. Nathaniel passe la soirée à être courtois avec sa soeur et sa mère, faisant rougir Beth un nombre incalculable de fois - et Clarke peut dire qu'il apprécie la couleur que prennent ses joues et le léger bégaiement. Mais durant toute la soirée, son pied est contre la cuisse de Clarke à la rendre folle. Leurs corps s'effleurent quand ils bougent et leurs regards s'embrasent. Ils échangent tout juste quelques mots mais Clarke comprend qu'il aime jouer avec les femmes et Clarke aime qu'on joue avec elle. Trois jours plus tard, elle finit dans son lit.

(...)





  Clarke vient tout juste de rentrer à Wilmington après un spectacle de plus d'un mois à New York. Son corps vibre encore de la musique et des applaudissement du public. Depuis qu'elle a laissé tomber ses études pour embraser sa carrière de danseuse, le succès s'étale devant ses pieds alors qu'elle enchaine les contrats. Clarke ne s'est jamais sentie aussi heureuse. Elle aime danser. Peut-être rêve-t-elle de devenir écrivain mais danser, c'est comme respirer pour elle. Elle aime cette sensation de voler sur la musique, de tournoyer sur elle-même et des mains masculines qui se referment sur sa taille. Danser, c'est sa perfection. Malheureusement, il n'y a pas grand chose à faire à Wilmington alors elle est forcée de voyager souvent, laissant ses amis derrière. Et Nate. Qui à cet instant précis la plaque contre la porte de son bureau, serrant ses poignets entre ses mains (pour les pousser contre le mur), sa bouche ravageant la sienne. Clarke gémit contre lui, une de ses jambes s'enroulant autour de sa taille pour pousser son bassin contre le sien. A cet instant, elle le veut à en crever. Elle a besoin de lui à en mourir. Ca fait trop longtemps qu'elle ne l'a pas vu, qu'il ne l'a pas touchée et elle a vite appris à ses dépends que Nate est essentiel à sa survie. Entre eux, ce n'était pas prévu. Ca devait être un coup d'un soir, un jeu de séduction. Ca ne pouvait rien donner de bon. Même si sa mère n'a plus aucun moyen de pression, Clarke n'est pas assez folle pour sortir publiquement avec l'homme choisi pour être le prétendant de Beth. Elle tient à sa santé mentale, merci bien. Et puis même si elle ne s'entendra jamais avec sa soeur, elle a bien vu comment Beth regarde Nate. Comment ne pas l'aimer ? Clarke n'est pas assez affreuse pour lui montrer qu'une fois de plus, elle a ce que Beth désire plus que tout. Elle n'a même pas cherché à l'avoir. Une histoire d'amour à distance qui briserait sa famille ? Clarke a fait un trait dessus sans hésiter. Elle est partie après une nuit magique avec Nate. Et elle est revenue. Et à passer quarante-huit heures non-stop dans son lit. Et ça a continué encore et encore. Ca dure depuis deux ans. « Trop de vêtements, » se plaint-elle avant qu'ils ne finissent par s'écrouler par terre. Une heure plus tard, Clarke est en train de rezipper sa robe pendant que Nate reboutonne sa chemise. Ils ont tous les deux l'air débauché et Nate a un sourire stupide sur le visage - un sourire stupide qui fait sans doute écho au sien. « Quand est-ce que je te revois ? » demande Clarke en venant placer ses mains autour de son cou. Elle a abandonné toute fierté à ce niveau-là - elle a besoin de Nate comme il a besoin d'elle. « Très bientôt en réalité. Ta mère m'a encore invitée à dîner pour me jeter Beth au visage. » Clarke lève les yeux au ciel. « Elle te prend toujours pour un enfant de choeur ? » demande-t-elle, amusée, le sourire aux lèvres. Nate éclate de rire - Clarke adore son rire, la façon dont cela réchauffe tout son visage parfois trop froid. « Si elle savait ce que je viens de faire à sa fille cadette dans mon bureau. » Clarke secoue la tête, franchement amusée avant de récupérer sa veste. « On m'attend, je devrais y aller. » murmure-t-elle sans bouger. Elle n'a aucune envie de partir. Nate glisse sa main autour de sa taille et l'embrasse tendrement. Pendant vingt minutes. Quand elle part, elle sourit béatement. Qui voile-t-elle, elle est totalement amoureuse de lui.

(...)





 « Clarke ! » La voix de Nate est pressante mais la brune l'ignore alors qu'elle attrape sa veste et se dirige vers la porte d'entrée de l'appartement du jeune homme pour se casser de là le plus vite possible. « Clarke, attends ! » Sa main se referme sur son poignet mais la jeune femme se dégage brutalement. Elle se retourne vers lui, les yeux rouges et les joues humides. « Lâche-moi. Laisse-moi tranquille okay ? J'ai plus rien à te dire. » Nate soupire, passe une main dans ses cheveux et il a cet air ennuyé, cet air que Clarke connait si bien - celui qu'il utilise quand une personne l'emmerde royalement, cet air qui vous donne l'impression d'être responsable de tous ses malheurs. Elle s'en sent malade qu'il la regarde comme ça. Une envie de faire demi-tour et de le gifler la prend aux tripes mais il n'en vaut pas la peine. C'est ce qu'elle se répète. Sa main se pose sur la poignée de la porte mais elle n'a pas le temps de l'ouvrir que Nate plaque ses doigs contre la surface en bois pour empêcher Clarke de partir. « Est-ce qu'on peut au moins en parler ? » C'est comme un barrage qui cède en elle. Quelque chose qui s'écroule et tout le semblant de calme qui lui restait s'envole. « En parler ? » s'écrie-t-elle, presque hystérique. Elle a l'impression que son coeur se déchire en mille morceaux. Elle le hait de lui faire subir cela. « Mais putain, tu te fous de ma gueule Nate ? Ca fait des mois que je t'en parle ! Des mois qu'on en revient au même point. J'en ai marre, tu comprends pas ça ? Je suis pas ton jouet. Tu peux pas m'utiliser et me jeter quand t'en as marre. Ca va peut-être te surprendre mais c'est pas comme ça que ça marche une relation. » Elle le voit se tendre au moment même où elle prononce le mot 'relation'. Clarke ne peut s'empêcher de rire jaune. Elle secoue la tête, lève les yeux au ciel, se maudit intérieurement d'avoir espéré, même une petite seconde que les choses allaient être différentes quand il ne l'a pas laissé partir. Parce que cet espoir meurt en elle et c'est comme si une partie d'elle s'éteignait en même temps. « Tu vois, c'est ça ton problème. J'ose parler de relation et tout ce que tu veux, c'est sauter par la fenêtre. T'es même pas prêt à admettre qu'on sort ensemble. Je vois pas comment je peux attendre de toi de sortir au grand jour. » Après son retour de New York, Clarke était resté quelques mois en Caroline du Nord avant devoir repartir. Le soir, alors que son avion allait partir, Nate - qui l'avait conduite jusqu'à l'aéroport - l'a embrassée et elle lui a dit qu'elle l'aimait. Ca avait toujours été un non-dit entre eux. Elle le savait. Il le savait. Mais Clarke en a eu marre de le garder pour elle. Alors elle lui a dit. Et Nate a répondu. « Je t'aime aussi. » Et c'était aussi simple que ça. Clarke pensait que quand elle reviendrait, ils sortiraient au grand jour, au diable sa soeur, sa mère et le reste du monde. Mais Nate a tenu à garder les choses secrètes pour quelques semaines de plus. Les semaines sont devenues des mois jusqu'à ce que Clarke en ait marre. Depuis qu'elle a amené le sujet, ils ne font que se disputer. « Clarke... » « Arrête. Arrête de dire mon prénom comme si t'étais désolé. Tu l'es pas. T'es pas prêt pour être en couple. T'as déjà du mal à avouer que tu m'aimes. Ca te fait flipper. Moi pas. Et j'en ai marre de t'attendre. Je t'aime à en crever mais j'ai été forcée de m'écraser une grande partie de ma vie. Je suis qui je suis et putain si on pense que ma vie est trop parfaite, eh ba j'assume. Mais je me cacherai plus. C'est fini. Alors sois tu me retiens. Sois tu me laisses partir. Mais plus de secrets. » Et Nate ne la retient pas. Ne la retient plus.

(...)





  Clarke est à une de ses soirées mondaines qu'elle aime et déteste en même temps. Elle a toujours aimé l'ambiance de ces bals - la mode du cotillon. Les jolies robes, les coupes de champagne, les couples qui dansent et tous ces enjeux. Là-bas, tout est une question d'apparence et les apparences, Clarke maîtrise. Elle tire un plaisir fourbe à manipuler ces mondains pour obtenir ce qu'elle désire. Et puis dans ces soirées, elle brille toujours. Elle a le rire, les apparences et elle danse sans retenue. On aime son côté fougeux. Pourtant ce soir, elle se sent malade de tous ces faux-semblants. Elle a envie de rentrer chez elle ou d'aller chez son meilleur ami et squatter son lit pour oublier le reste du monde. Cela va faire six mois qu'elle a rompu avec Nate mais la perte est encore fraîche. Pour tout dire, elle a le coeur brisé. Elle l'aime, elle n'arrive pas à l'oublier et pourtant, elle le doit. Elle a espéré dans les premiers jours qu'il prendrait la bonne décision, qu'il viendrait la chercher. Mais il s'est contenté de disparaître de sa vie. Comme un fantôme. Comme s'il n'avait jamais existé. Au moins, il a la décence de ne pas être là ce soir. Clarke en aurait été malade de le voir flirter avec d'autres femmes. Elle peut entendre sa soeur se lamenter à l'autre bout de la pièce. Parfois, elle se dit que même en ayant son propre appartement à Wilmington, elle n'est pas assez loin de sa famille pour échapper à leurs regards désapprobateurs. Une main fraiche qui effleure son bras la fait sursauter et elle se retourne pour tomber nez à nez avec un autre fantôme de son passé. Devant elle se tient - dans toute son élégance - Nicholas Foster. Il a vieilli, réalise-t-elle. Mais il a toujours le même charme qui l'a un jour fait tomber amoureuse de lui. Un sourire éclaire son visage sans qu'elle ne cherche à la retenir. « Nick ! Je ne m'attendais pas à te voir ici. J'ai entendu dire que tu étais de retour mais... » Elle laisse sa phrase en suspens alors qu'elle se hisse sur la pointe des pieds pour l'enlacer. Il lui rend son étreinte, ses mains à la fois fortes et délicates dans le bas de son dos. « Ca fait du bien de te revoir Clarke. Tu es devenue... Magnifique. » Il y a une telle révérence dans sa voix que Clarke en frissonne. Elle sent des papillons se réveiller dans son ventre alors que d'un coup, elle se rappelle de toutes les raisons qui l'ont fait tomber amoureuse de lui. Elle est perdue à le dévorer des yeux - les siens aussi affamés - la tension à couper au couteau entre eux quand les premières notes endiablées de Millord résonnent dans la pièce. Nicholas lui offre sa main. « C'est une de tes chansons préférées non ? » Clarke rougit légèrement en acceptant sa main. Ils s'avancent sur la piste et il commence à la faire tournoyer en rythme avec la musique. « Tu t'en es rappelé, » murmure-t-elle avec un sourire alors que la mélodie ralentit. « Je me rappelle de tout, » avoue-t-il avec un regard tellement intense que Clarke sent ses genoux devenir faible. La musique repart et Nick repart de plus belle, guidant leur valse enflammée avec une telle perfection et aisance que Clarke n'a pas à penser. Elle le suit tellement une poupée, volant dans ses bras puis s'immobilsant, valsant doucement d'un pied sur l'autre avant que l'air s'élance encore et encore, les pieds de Clarke touchant tout juste le sol. Les paroles dansent dans sa tête alors qu'ils évoluent avec élégance et liberté sur la piste. Nicholas resserre sa prise sur elle, son souffle frôlant son oreille. « Voilà c'est ça. Allez riez Millord. Allez chanter Millord. » murmure-t-il dans son oreille dans un français parfait avant de se mettre à la faire tourner. Clarke tourne et tourne, se déplaçant sur la pointe des pieds comme une ballerine enflamée. Elle peut voir les gens s'arrêter de danser autour d'eux alors que ses cheveux dansent autour de sa tête et qu'elle tourne et tourne, se mettant à rire quand elle ne sent plus que la main de Nick dans la sienne alors que le reste du monde disparaît. Elle ne fait plus que danser et elle est tellement libre, légère, rapide. Quand la note finale résonne, elle a tellement d'élan qu'elle manque de s'écrouler et se rattrape de juste, rouge et riant. On lui offre une coupe de champagne et elle sent l'attention sur elle. Elle n'a d'yeux que pour Nick. Elle finit la soirée chez lui.

(...)





  Clarke est accoudée à une table dans le fond d'un bar, sa troisième Marguarita presque terminée quand Hans arrive, aussi snob et canon que dans ses souvenirs. Elle sourit quand elle le voit. « Salut beauté. » lui lance-t-il avec son fameux sourire en coin. Clarke se lève pour le prendre dans ses bras. Elle le serre fort et ils restent dans les bras l'un de l'autre un certain temps avant qu'ils ne s'écartent et ne s'assoient. « Ca fait du bien de te voir. Je suis contente que tu aies appelé. » avoue-t-elle. Hans n'a jamais vraiment fait parti de son groupe d'amis. Il était en dehors. Un aussi bon danseur qu'elle mais surtout, une tendance à coucher à droite à gauche et aucun scrupule à s'en vanter. Ensemble, ils partageaient surtout leurs histoires de cul parce que l'un comme l'autre ne jugeait pas. Là-dessus, ils se comprenaient. Personne n'a jamais vraiment compris pourquoi Clarke passait d'homme en homme à un si jeune âge, pourquoi elle avait abandonné sa virginité ci-tôt et les noms dont on la traitait dans son dos... Eh bien, inutile de les dire. Hans, il comprenait. Elle comprenait. Quand ils sont bel et bien installés, le jeune homme pointe du doigt les quelques verres vides entre eux. « Tu sais quand j'ai dit que je voulais te voir, que j'avais un projet, je parlais d'un projet professionnel. Le genre où il vaut mieux être sobre. » Clarke hausse les épaules, désabusée. Elle vide le reste de son verre d'une traite. « Dans ce cas fallait pas me dire te retrouver ici. Et après la soirée que j'ai eue, j'ai bien mérité quelques verres. » Hans fronce le bout du nez avant de soupirer. « Vas-y raconte. » Clarke hausse un sourcil. « T'as l'air d'avoir besoin de vider ton sac. Je t'écoute princesse. Ce que j'ai à dire peu attendre. Le temps que t'es désaoulée. » Clarke le fusille du regard. « Je suis pas saoule, merci bien. » Elle commence à jouer avec le rebord de son verre, regrettant qu'il soit vide avant de soupirer. Elle sent le regard insistant d'Hans sur elle et finalement, elle craque. « Tu te rappelles de Nicholas ? » « Ta première fois sensationnelle ? Yep. » Clarke hoche la tête pour elle-même. « Il est revenu il y a quelques mois et tout ce que je ressentais pour lui est revenu. On a couché ensemble et le lendemain il m'a invitée pour un rendez-vous, un vrai.  Depuis on est ensemble. On se rédécouvre doucement et je me sens bien avec lui. Je comprends pourquoi je l'aimais et j'ai toujours ses sentiments pour lui. Mais avant, y a eu Nate... Qui me donne l'impression de m'avoir brisée pour tous les autres hommes. J'étais tellement amoureuse de lui et ça m'a tuée de le perdre. Mais je me suis faite une raison. J'ai Nick, c'est un mec bien. Je me sentais prête à avancer. Enfin. Jusqu'à ce que Nate sonne chez moi ce soir. Il m'a dit qu'il m'aimait, qu'il avait fait une connerie en me laissant partir et qu'il allait pas me regarder être heureuse avec un autre que lui. Il veut me récupérer. Putain, il va se battre pour moi. » Hans écoute silencieusement et commande un verre pour elle dès qu'elle a fini de tout déballer. Elle le boit cul-sec. « Je suis devenue cette fille clichée au beau milieu d'un triangle amoureux. Avec des hommes plus vieux que moi. Comment ça peut être ma vie ? » Elle soupire. Elle a besoin de se changer les idées avant de faire une crise de panique. « Allez, parle-moi de ton projet. Je suis assez sobre pour écouter. » Le projet de Hans est le truc le plus fou et sensationnel dont elle a jamais entendu parler. C'est parfait. Quand il finit de présenter son idée, elle est amoureuse. Une nouvelle page se tourne.


Dernière édition par Clarke Argents le Ven 26 Déc - 6:56, édité 29 fois
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:36

la jolie, magnifique kane  
bienvenue parmi nous et si tu as la moindre question, le staff est là 

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:37

kane est indéniablement la plus belle brune du monde.
bienvenue, garde moi un lien au chaud. I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:38

Le pseudo + le choix de l'avatar = perfection. I love you
bon courage pour ta fiche ma belle.

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:41

Un mélange de the 100 et de Teen Wolfe, pseudo parpfait !!
Bienvenue!!

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 16:49

Lya : La belle Nina Merci beaucoup
Cato : Sexy Max Et puis le prénom Je te garde un lien au chaud bébé Merci
Maya : Holland ma déesse Merci beaucoup
Dom : Un mélange entre les deux plus badass des sries tvs Merci beaucoup

Peut-on me réserver Adelaide ? I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 17:08

Je te la réserve I love you

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Lun 22 Déc - 17:15

Merci beaucoup I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 11:17

Bienvenue !
Kane est juste sublime !

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 12:06

Et que dire de Benson
Merci ma belle I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 14:20

Il te reste jusqu'à demain pour la réservation ma belle I love you 

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 15:03

Merci de me prévenir I love you Je pense avoir fini ce soir voire demain, malheureusement, je ne sais pas faire court Arrow
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 15:04

haha c'était seulement pour te prévenir I love you Pas de presse t'inquiètes 

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 15:19

Non mais même, j'aime pas faire trainer mes fiches, en plus j'ai hâte de jouer parmi vous I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Jeu 25 Déc - 15:19

Super, j'aime ça 

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Ven 26 Déc - 12:05

En tout cas, J'adore ton personnage!
Et petite vlimeuse !
Quelle honte d'avoir des parents comme ça...

Je te valide avec joie, n'oubli pas de répertorier ton avatar et il y a plusieurs demandes qui pourrait peut-être t'interesser.

J'ai bien hate de voir ton personnage évoluer et je voulais te mensionner, qu'on a une Foster sur le forum Very Happy Donc je ne sais pas si c'est voulu ou non xD Mais je voulais te le mentionner Very Happy

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Ven 26 Déc - 12:14

Merci beaucoup I love you
Oui c'est totalement voulu, Nicolas est le frère de Louise après qu'on en ait discuté ensemble I love you
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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Ven 26 Déc - 13:02

Haha d'Accord, je voulais être certain Very Happy

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MessageSujet: Re: i've been dreaming about us Ven 26 Déc - 13:15

Non autrement j'aurais pas trouvé de nom de famille, j'ai déjà galéré avec le prénom
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